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e programme détaillé de Démocratie Sociale se compose d'une centaine de mesures concrètes, organisées autour de cinq grands thèmes (démocratie, essor économique, services publics, environnement social et politique extérieure).

Ces mesures, inspirées à la fois par un souci de justice et d'efficacité, et par une approche pragmatique (facilité de mise en ouvre), résultent des réflexions et suggestions de personnes de diverses origines, ayant en commun et d'être lassées de la politique politicienne et de vouloir le bien de notre pays.

Parmi toutes ces mesures, trois méritent spécialement d'être mises en avant :

  • développer la pratique des consultations populaires
  • redonner du travail aux chômeurs
  • rééquilibrer le fonctionnement des services publics

En premier lieu, si les français se désintéressent de la politique, c'est qu'ils ont le sentiment - justifié - que leurs dirigeants nationaux les prennent pour des imbéciles, sachant que leur véritable préoccupation première est soit de conquérir le pouvoir, soit de le conserver, plutôt que de faire avancer les choses.

Pour échapper à ce travers, la meilleure solution nous semble être de consulter les gens par consultation populaire lorsqu'une décision d'intérêt général doit être prise, et ce à l'instar  des "votations" régulièrement organisées en Suisse.

Ces consultations, qui pourraient être prévus à date fixe une fois par an (par exemple en mars), porteraient sur plusieurs sujets (2 à 5 en règle générale), avec "oui" ou "non" comme réponse possible sujet par sujet. Ils seraient préparés à l'initiative du Gouvernement, sachant que certains sujets pourraient également être mis en avant par un groupe de Parlementaire.

Grâce à cette démarche, le pouvoir serait vraiment rendu au peuple, sachant toutefois qu'une difficulté constitutionnelle sera de distinguer les décisions "référendables" des décisions ordinaires, du ressort du Gouvernement et du Parlement. De plus, une telle approche devrait permettre de redonner au Parlement son véritable rôle législatif (notamment pour préparer des mesures soumises à la population), alors qu'actuellement il n'est en fait qu'une Chambre d'enregistrement.

La deuxième mesure concerne le système actuel d'indemnisation du chômage : ce système aboutit en pratique à un cercle vicieux qui encourage les chômeurs à rester au chômage et qui décourage les entre-prises d'embaucher des chômeurs; et le PARE - bizarrement adopté par le MEDEF - constitue en réalité une aggravation de ce système.

Du côté du chômeur il est clair, notamment via le PARE, qu'il a tout intérêt à faire semblant de chercher un travail sans le vouloir en réalité; il touche ainsi ses indemnités "plein pot" et s'il est un peu courageux, il peut travailler en plus au noir, disposant ainsi - via un travail à temps partiel - d'un revenu supérieur à celui qu'il percevait comme salarié à plein temps.

Du côté de l'entreprise, même si le chômeur lui coûte un peu moins cher en termes de charges sociales qu'un salarié ordinaire, il faut quand même le payer dès le premier jour d'embauche; de plus la qualité de chômeur présente souvent un a priori défavorable du point de vue du chef d'entreprise.

Pour rompre ce cercle vicieux,

nous préconisons une mesure très simple : imposer aux chômeurs - pour bénéficier de leurs indemnités - de travailler quelques mois en entreprise tout en restant payés par les ASSEDIC; au bout de la période d'essai (matérialisée par un contrat tripartite Etat - entreprise - salarié), le chômeur ayant fait ses preuves sera embauché par l'entreprise.

Deux avantages à cette mesure :

  • elle permet au chômeur de se réinsérer d'emblée dans le monde du travail
  • elle permet au chef d'entreprise de bénéficier d'un collaborateur gratuit pendant quelques mois, par exemple pour tester (sans risque financier) un développement d'activité (horaires élargis, nouveau service,etc.)

A contrario, le chômeur refusant ce système perdrait le bénéfice des indemnités ASSEDIC; de même, le chef d'entreprise tenté d'abuser de cette mesure perdrait rapidement le droit de rembaucher un chômeur.
De cette manière, il est envisageable de réduire rapidement (en un an ou deux) de 2 à 1 million le nombre de chômeurs en France.

La troisième mesure ressort d'un constat propre à l'administration et aux services publics : indépendamment des réserves de productivité souvent liées à un sous-équipement informatique ou à des doublons (exemple : DGI et Comptabilité Publique) et liées également à une meilleure motivation des équipes, il est clair - pour qui connaît quelque peu la question - qu'il existe des secteurs publics en situation de sureffectif caractérisé (exemples Education Nationale, Agriculture ou Douanes) alors que d'autres secteurs manquent de personnel (Justice, Fonction publique hospitalière etc.).

Dans ces conditions, et ce sans renoncer aux gains de productivité débouchant sur des réductions globales d'effectifs, nous recommandons d'appliquer à grande échelle, dans les Services Publics, la pratique dite de mobilité ou de mise à disposition, de manière à orienter les personnels des secteurs en sous-effectif vers les secteurs surchargés et ce à coût égal pour la collectivité. Le Code de la Fonction Publique permet en effet ce type de transfert, mais il n'est appliqué en pratique qu'à dose homéopathique.

Ainsi, nous pourrions par exemple - au prix sans doute de quelques actions de formations intérimaires - avoir une Justice plus rapide et plus efficace, sans nuire à la protection de nos frontières (de plus en plus virtuelles) ni à l'administration de nos agriculteurs (de moins en moins nombreux alors que l'effectif des fonctionnaires de l'agriculture ne diminue pas.

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